Depuis Bruxelles, le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, a annoncé ce vendredi un examen approfondi de six mois sur la présence militaire des États-Unis en Europe.
Washington hausse le ton et prévient que le maintien des troupes dépendra de la rapidité avec laquelle les alliés européens assumeront la responsabilité de leur propre défense conventionnelle. Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a jugé cette demande légitime mais rappelle les efforts budgétaires récents des Européens.
